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Calque 04 · Rénovation

Rentabilité Chauffage 2026 : PAC, Granulés, Gaz

La rentabilité chauffage 2026 compare PAC, granulés et éventuellement réseau : le gaz condensation n’a plus les aides MPR / TVA 5,5 % en remplacement gaz→gaz. Le ROI dépend des émetteurs et du DJU, pas du kW catalogue. Oriven, plateforme SaaS de simulation énergétique (API + simulateurs), chiffre coût, aides et reste à charge avant devis RGE.

Remplacer à l’identique n’est plus le bon réflexe aidé.

PAC
Souvent
Granulés
Si silo
Gaz→gaz
Sans MPR type
Émetteurs
T° départ

Comment calculer la rentabilité réelle de la rentabilité du chauffage ?

Rentabilité : le mécanisme d’économie est le rendement : condensation gaz ~105 % PCI, PAC COP 3–4,5, biomasse 90 % — contre 85 % pour une vieille chaudière. Durée de vie : 15–20 ans (chaudière), 20–30 ans (radiateurs fonte). Sources : ADEME, CRE, factures réelles.
CritèreLecture utilePiège
PassoireIsoler d’abordPAC surdimensionnée
HT radiateursPAC HT / granulésAir-eau basse T°
SiloGranulésChaudière seule
AidesGeste RGEGaz aidé 2020
Simuler la rentabilité du chauffage

Simulation basée sur les barèmes ADEME 2026 · valeur informative, non contractuelle

Calculer la rentabilité réelle de la rentabilité du chauffage

Rentabilité = reste à charge (après aides) rapporté à l’économie annuelle générée par le rendement : condensation gaz ~105 % PCI, PAC COP 3–4,5, biomasse 90 % — contre 85 % pour une vieille chaudière, sur la durée de vie du matériel (15–20 ans (chaudière), 20–30 ans (radiateurs fonte)). L’entretien (100–200 €/an (chaudière gaz/fioul)) doit être intégré au calcul, pas ignoré.

Questions fréquentes

Comment calculer la rentabilité réelle de la chauffage ?

En rapportant le reste à charge (après aides) à l’économie annuelle générée par le rendement : condensation gaz ~105 % PCI, PAC COP 3–4,5, biomasse 90 % — contre 85 % pour une vieille chaudière, sur la durée de vie du matériel (15–20 ans (chaudière), 20–30 ans (radiateurs fonte)) — pas sur le prix brut ni sur une seule année.

Quel délai de retour sur investissement prévoir ?

Variable selon le geste, les aides perçues et le prix de l’énergie de référence — un chiffre unique affiché sans ces trois hypothèses n’a pas de valeur de comparaison entre projets différents.

Les aides améliorent-elles vraiment la rentabilité ?

Oui, directement : elles réduisent le capital investi sans changer l’économie annuelle générée, ce qui raccourcit mécaniquement le délai de retour sur investissement.

Faut-il compter l’entretien dans le calcul de rentabilité ?

Oui. Un coût d’entretien de 100–200 €/an (chaudière gaz/fioul) ignoré dans le calcul surestime la rentabilité affichée — c’est une charge récurrente sur toute la durée de vie du matériel.

Quel est le principal biais des calculs de rentabilité affichés ?

Remplacer à l’identique sans réétudier les besoins : une maison isolée depuis n’a plus besoin de la même puissance — une hypothèse optimiste non vérifiée qui gonfle artificiellement le ROI présenté avant signature.

La rentabilité est-elle identique pour tous les logements ?

Non. Elle dépend directement de les déperditions du logement à la température de base locale, avec marge de 20 % maximum propre à chaque logement — un ROI affiché sur un cas type ne se transpose pas tel quel au vôtre sans recalcul.