Comparez toutes les solutions de chauffage (PAC, gaz, fioul, bois), calculez vos économies annuelles et les aides disponibles selon votre logement — gratuit.
Comparer mes solutions de chauffage →40 à 75 %
économies vs chauffage électrique
Source : estimation Oriven
10 solutions
comparées par notre IA
Source : Oriven 2026
2 minutes
pour votre simulation
Source : Oriven
Le choix du système de chauffage est la décision énergétique la plus impactante d'un logement. Notre simulateur compare PAC, chaudière gaz condensation, biomasse, chauffage électrique et géothermie selon votre logement et vos revenus.
Le coût et la rentabilité varient considérablement selon la solution. La PAC air/eau offre le meilleur compromis coût/efficacité en 2026.
| Solution | Coût installation | Coût annuel | Aides max |
|---|---|---|---|
| PAC air/eau | 8 000 – 15 000 € | 800 – 1 200 € | 5 000 – 8 000 € |
| Chaudière gaz cond. | 3 000 – 6 000 € | 1 200 – 2 000 € | 0 € |
| Biomasse pellets | 10 000 – 18 000 € | 900 – 1 500 € | 6 000 – 8 000 € |
| Chauffage élec. | 1 000 – 3 000 € | 1 800 – 3 500 € | 0 € |
jusqu'à 8 000 €
MaPrimeRénov'
PAC et biomasse uniquement
500 – 3 000 €
CEE
selon solution et opérateur
jusqu'à 50 000 €
Éco-PTZ
prêt à taux zéro
Maison 120 m² · Isolation moyenne · Pays de la Loire
1 200 €
coût chauffage fioul/an
850 €
coût PAC air/eau/an
350 €
économies annuelles PAC
5 000 €
aides PAC disponibles
→ Retour sur investissement : 9,1 ans
La pompe à chaleur air/eau est la solution la plus avantageuse en 2026 : COP de 3 à 4, aides MaPrimeRénov' jusqu'à 5 000 €, économies de 30 à 60 % vs fioul. La biomasse est préférable en zones rurales avec accès au bois. La chaudière gaz n'est plus aidée depuis 2024.
Non. La chaudière à gaz (y compris condensation) n'est plus éligible à MaPrimeRénov' depuis le 1er janvier 2024. Seule exception : la chaudière hybride (PAC + gaz en appoint) reste éligible sous conditions.
Pas toujours. Les radiateurs existants doivent être compatibles avec les basses températures (max 55°C) d'une PAC standard. Pour les anciens radiateurs fonte haute température, une PAC haute température (jusqu'à 70°C) est nécessaire, à un coût légèrement supérieur.
Le plancher chauffant est idéal avec une PAC (basse température, 35°C) : il maximise l'efficacité (COP > 4). En rénovation avec radiateurs existants, une PAC haute température (55-65°C) fonctionne bien sans travaux supplémentaires.
Non en maison principale : la facture est 3 à 4 fois plus élevée qu'avec une PAC pour le même confort. Le chauffage électrique est acceptable en résidence secondaire utilisée ponctuellement ou en complément d'un autre système principal.
Pour une maison de 100 m² bien isolée (DPE C/D) : 6 à 8 kW suffisent. Pour une maison mal isolée (DPE E/F/G) : 10 à 14 kW sont nécessaires. La puissance réelle dépend des déperditions thermiques — un bureau d'études thermiques ou un auditeur calcule exactement votre besoin avant toute installation.
La PAC air/eau est nettement préférable en 2026 : elle est aidée (jusqu'à 5 000 € MaPrimeRénov'), le gaz est plus cher qu'en 2020 et la chaudière gaz n'est plus subventionnée. Sur 10 ans, la PAC économise 8 000 à 15 000 € vs gaz. La chaudière gaz reste pertinente uniquement si votre installation électrique ne supporte pas la PAC.
La PAC haute température est la solution idéale : elle fonctionne avec les anciens radiateurs haute température sans travaux supplémentaires. Mais la vraie priorité est d'isoler d'abord (combles, murs) : cela réduit les besoins de 30 à 50 % et permet d'installer une PAC plus petite, moins chère.
Sans changer d'équipement : isoler les combles (gain 15-25 % sur la facture), installer des robinets thermostatiques, programmer le thermostat (baisse de 1°C = 7 % d'économies), calfeutrer les fenêtres. Ces actions coûtent 500 à 3 000 € et sont toutes éligibles aux CEE.
Bois/granulés : coût de combustible bas, indépendance énergétique, aides jusqu'à 8 000 €. Inconvénients : stockage, entretien, approvisionnement. PAC : confort supérieur, entretien minimal, aides jusqu'à 5 000 €. Inconvénients : facture électrique variable. En zone rurale avec terrain pour stocker du bois : la biomasse est souvent gagnante sur le coût annuel.
Oui, et c'est même recommandé dans les régions froides. Un poêle à bois ou une résistance électrique prend le relais lors des grands froids (-10°C et moins) quand la PAC atteint ses limites. La PAC hybride (PAC + chaudière gaz en appoint) est aussi une solution officielle éligible aux aides.
Pour une résidence secondaire peu utilisée : convecteurs électriques ou radiateurs à inertie (coût d'installation faible, pas de risque de gel). Pour une utilisation fréquente (30+ jours/an) : une PAC air/air réversible offre le meilleur rapport investissement/confort, avec climatisation en été incluse.
La PAC air/air (climatiseur réversible) chauffe et rafraîchit l'air directement — installation simple (2 000-5 000 €), mais ne produit pas d'eau chaude sanitaire et ne s'intègre pas aux radiateurs existants. La PAC air/eau alimente un circuit hydraulique (radiateurs, plancher chauffant) et peut produire l'ECS — plus complète mais plus chère (8 000-15 000 €) et plus aidée.
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