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Calque 04 · Rénovation

Consommation Géothermie 2026 : kWh, Facture, Estimation

La consommation géothermie 2026 dépend du COP réel (pas catalogue), du climat et de l’isolation. En moyenne, une géothermie consomme 2 000–5 000 kWh/an selon la surface et la zone climatique. La facture annuelle typique est de 400–1 000 €/an (tarif 0,20 €/kWh). Oriven, plateforme SaaS de simulation énergétique (API + simulateurs), chiffre coût, aides et reste à charge avant devis RGE.

La consommation réelle géothermie est souvent 20–30 % supérieure au COP catalogue.

2 000–5 000 kWh
Conso annuelle
400–1 000 €
Facture/an
0,2001 €
Tarif kWh
COP réel
Clé

Comment mesurer la consommation réelle de géothermie 2026 ?

Consommation mesurée : le mécanisme le COP géothermique (4–5,5) supérieur à l’aérothermie car la source (sol à 10–14 °C) est plus chaude que l’air hivernal détermine le gain réel. Sources : relevés Linky, CRE, études ADEME.
CritèreLecture utilePiège
COP réelInférieur catalogue20–30 %
ClimatDJUZone DTU
IsolationDéperditionsLogement passoire = surconso
Facture400–1 000 €/anSelon surface
ComparaisonVs fioul/gazPAC = moins cher
AidesMPR + CEERéduit investissement
Simuler géothermie 2026

Simulation basée sur les barèmes ADEME 2026 · valeur informative, non contractuelle

Mesurer la consommation réelle liée à géothermie 2026

Le facteur qui détermine la consommation : la longueur de forage ou de capteurs, calée sur les déperditions ET la conductivité thermique du sol (essai de réponse thermique). Le mécanisme d’économie (le COP géothermique (4–5,5) supérieur à l’aérothermie car la source (sol à 10–14 °C) est plus chaude que l’air hivernal) crée le potentiel de baisse ; seule une comparaison de factures sur climat équivalent (méthode DJU) confirme le résultat réel.

Questions fréquentes

Comment mesurer la consommation réelle liée à la PAC géothermique ?

Sur facture ou relevé Linky, en comparant des périodes à climat équivalent (méthode DJU) — une estimation théorique sans mesure réelle après travaux ne vaut pas une comparaison de factures.

Qu’est-ce qui fait le plus varier la consommation ?

Le facteur déterminant reste la longueur de forage ou de capteurs, calée sur les déperditions ET la conductivité thermique du sol (essai de réponse thermique) : un matériel mal calé consomme plus qu’annoncé, indépendamment de sa qualité intrinsèque.

La baisse de consommation est-elle automatique après travaux ?

Non, elle dépend de l’usage réel du logement. Le mécanisme (le COP géothermique (4–5,5) supérieur à l’aérothermie car la source (sol à 10–14 °C) est plus chaude que l’air hivernal) crée le potentiel d’économie ; les habitudes de chauffe et de consigne déterminent ce qui se matérialise vraiment.

Comment vérifier la consommation après travaux ?

Comparez les factures avant/après en neutralisant l’effet climat (DJU de la saison), sur au moins une saison de chauffe complète — un mois isolé n’est pas représentatif.

Un mauvais entretien augmente-t-il la consommation ?

Oui, mesurablement : les pannes documentées — dépressurisation du circuit de captage — dégradent le rendement et font consommer plus pour un même confort. L’entretien préventif (200–400 €/an) limite cette dérive.

Peut-on estimer la consommation avant travaux ?

Approximativement, à partir des factures existantes et d’un calcul de déperditions basé sur la longueur de forage ou de capteurs, calée sur les déperditions ET la conductivité thermique du sol (essai de réponse thermique) — une estimation reste théorique tant qu’elle n’est pas confirmée par une saison de mesure réelle.